Nos politiques
Il est important d’être clair et transparent afin de réduire les cas de plagiat et de préparer les élèves aux exigences des études postsecondaires ou du marché du travail. La politique « Honnêteté académique » provient de la D.A. PED-20 « Évaluation et communication du rendement de l’élève » (CECCE, 2011) qui est disponible sur le site du CECCE.
L’honnêteté académique
La raison d’être d’une tâche académique est de donner un défi intellectuel, créatif ou physique à l’élève afin de lui offrir une occasion d’apprentissage. Il est entendu que l’élève qui relève ou tente sincèrement de relever le défi, peu importe le résultat, progresse dans son apprentissage. L’essence même de la tâche n’est pas dans le produit final, mais dans chaque étape de sa réalisation. La tricherie est donc définie comme tout geste cherchant à éviter l’effort nécessaire à la réalisation du défi et ainsi, à ne pas répondre à l’essence même de la tâche.
Voici une liste non-exhaustive de cas de tricherie et de plagiat :
- Tricher ou laisser tricher lors d’une évaluation.
- Transmettre les informations d’une évaluation à ses pairs avant ou pendant une évaluation.
- Présenter un travail individuel dont l’élève n’est pas l’auteur de la totalité du texte (sauf citations).
- Présenter un travail dont l’élève n’est pas l’auteur des images, graphiques, etc. (sauf si bien cité).
- Présenter le même travail académique à plus d’une reprise.
- Falsifier ou inventer des données ou des sources.
- Ne pas présenter toutes ses sources (dans le texte et en bibliographie) en respectant une méthode apprise.
Voici les mesures de prévention entrepris à l’école secondaire catholique Pierre-Savard :
- Le personnel enseignant enseigne explicitement ce qui est considéré comme de la tricherie et/ou du plagiat.
- Le personnel enseignant appuie l’élève dans l’apprentissage des aptitudes en lien avec l’honnêteté académique en explicitant les attentes selon le niveau de l’élève.
- La politique est affichée sur le site web de l’école.
Voici les conséquences à l’É.s.c. Pierre-Savard :
À la 1ère infraction :
- Le personnel enseignant aborde le sujet avec l’élève et tente de comprendre la raison du comportement. De plus, l’enseignant(e) prend en note l’incident de tricherie ou de plagiat dans la section Habiletés d’apprentissage et habitudes de travail sous la rubrique Fiabilité ou Autonomie du bulletin scolaire de l’élève. L’enseignant(e) entre les données de cette intervention au Registre et envoie un courriel aux parents, du service à l’élève et à l’équipe administrative.
- L’élève reçoit, d’un membre du service à l’élève de l’école, un enseignement individualisé sur l’honnêteté académique.
- L’élève doit reprendre les sections où se trouve la tricherie ou le plagiat. Si c’est généralisé à l’ensemble de l’évaluation, l’enseignant(e) peut exiger la reprise totale de la tâche.
- L’élève doit respecter la date de remise déterminée par l’enseignant(e) et du service à l’élève de l’école. Durant cette reprise, l’enseignant continue l’encadrement normal de l’élève et s’assure que les étapes du travail soient respectées (plan, rétroaction, fiches bibliographiques, etc.).
À la 2e infraction :
- Les mêmes étapes que la première infraction s’appliquent.
- À cette étape, un membre de l’équipe école communique avec les parents/tutrices/tuteurs les avisant qu’à la 3e infraction, une sanction de «0» sera attribuée pour la tâche plagiée ou la tricherie.
À la 3e infraction et toutes infractions subséquentes :
- L’enseignant aborde le sujet avec l’élève et tente de comprendre la raison du comportement.
- L’enseignant(e) entre les données de cette intervention au Registre et communique avec les parents/tutrices/tuteurs, le service à l’élève de l’école. De plus, l’enseignant(e) prend en note l’incident de tricherie ou de plagiat dans la section Habiletés d’apprentissage et habitudes de travail sous la rubrique Fiabilité ou Autonomie du bulletin scolaire de l’élève.
- Une note de «0» est attribuée au travail de l’élève et un membre de l’équipe école communique cette sanction aux parents/tutrices/tuteurs.
Lors d’un test ou d’une évaluation en salle de classe
- Il est important d’aborder la situation avec discrétion. Par exemple, l’enseignant.e demande à l’élève de sortir de la classe afin de lui en parler. L’enseignant(e) pourrait noter où l'élève est rendu dans son évaluation avec un surligneur et permettre à l’élève de poursuivre l’évaluation. L’élève pourrait aussi se voir remettre une nouvelle copie de l’évaluation afin que ce dernier continue le travail.
- L’enseignant(e) entre les données de cette intervention au Registre et envoie un courriel aux parents/tutrices/tuteurs, au service à l’élève.
- L’enseignant.e aborde le sujet avec l’élève et tente de comprendre la raison du comportement. Les prochaines étapes seront déterminées selon les conséquences susmentionnées (1ère, 2e ou 3e infraction).
Lors d’un examen final
- Une note de «0» est attribuée au travail de l’élève et un membre de l’équipe école communique cette sanction aux parents/tutrices/tuteurs.
Mise en oeuvre de la politique
7e-8e
Cette politique accompagne l’élève dès la 7e année et son dossier d’honnêteté académique s'échelonne sur 2 ans sans interruption.
9e-12e
Cette politique accompagne l’élève dès la 9e année et son dossier d’honnêteté académique l’accompagne jusqu’à l’obtention de son diplôme d’études secondaires. À moins de circonstances exceptionnelles, l’élève ayant déjà commis une infraction par le passé, maintient son bilan à chaque nouvelle année.
(élaborée : octobre 2014)
(révisée : septembre 2024)
Raison d’être
Établir une politique claire et transparente afin d’assurer que les parents/tutrices/tuteurs et les élèves connaissent les procédures relatives à l’utilisation des appareils numériques à l’École secondaire catholique Pierre-Savard et ce, dans le but d’assurer un environnement bienveillant pour chaque élève ainsi que pour assurer sa réussite.
Responsabilité de l’école
Le personnel de l’école s’engage à communiquer sa politique de façon transparente en affichant celle-ci au site web de l’école, en la présentant aux élèves et à leur familles via les moyens de communications de l’école, en classe et lors des rencontres par niveau et en assurant la mise en œuvre quotidiennement.
Politique
Tel qu’indiqué dans la note politique NPP 128 du ministère de l’éducation de l’Ontario, les appareils de type téléphones cellulaires sont nuisibles à la santé mentale, à une socialisation saine et à l’apprentissage, ce qui fait en sorte que ces appareils ne sont plus considérés comme des outils d’apprentissage et ne sont plus permis en classe. Aucun élève ne peut donc utiliser un téléphone cellulaire et aucun téléphone cellulaire ne peut être visible, en classe et/ou pendant les périodes d’enseignement et ce, du début à la fin de chaque période. Ceci inclut le téléphone ou tout appareil périphérique sans fil qui s’y rattache ou qui a la même fonction; montre numérique de type « I watch », écouteur, haut-parleurs etc.
Procédures
Responsabilité de l’élève: respecter la politique de l’école relative à l'utilisation des téléphones cellulaires et s’assurer de se concentrer sur sa réussite scolaire, en utilisant les outils permis et pertinents seulement, pour maximiser son apprentissage.
Spécificité par niveau:
- 7e et 8e année; la présence de tout téléphone cellulaire en classe est interdite pendant les heures de classe (classes, couloirs, toilettes). Chaque élève possédant un téléphone cellulaire ainsi que tout appareil périphérique sans fil doit le laisser au casier. L’utilisation du téléphone cellulaire est permis lors des déplacements entre les périodes ou à l’heure du dîner.
- 9e à la 12e année; aucun téléphone cellulaire ne peut être utilisé pendant les heures de classe (classes, couloirs, toilettes). Les appareils ne peuvent se trouver qu’à deux endroits, c'est-à-dire dans le casier ou dans le sac de l’élève. Dans chaque cas, le téléphone doit être éteint. L’utilisation du téléphone cellulaire est permis lors des déplacements entre les périodes ou à l’heure du dîner.
- Cours en ligne et période d’étude; que l’élève soit en classe, à l’atrium, à la bibliothèque ou ailleurs dans l’école, le temps de classe est considéré comme du temps consacré à l'apprentissage. L’utilisation du téléphone est donc interdite.
- Évaluation sommative ou examen; l’utilisation d’un téléphone cellulaire lors d’un test, d’un examen ou d’une reprise est interdite. Dans ce cas, la politique sur le plagiat et la tricherie pourrait s’appliquer.
Responsabilité des membres du personnel:
Dans le but de respecter une politique de discipline progressive, l’échelle d’intervention suivante sera appliquée à tous les niveaux;
- À la première occurrence, le ou la membre du personnel qui voit un appareil de type téléphone cellulaire ou un appareil périphérique sans fil pouvant être connecté à un téléphone cellulaire, le confisque et le remet au bureau de l’administration pour que l’élève puisse le récupérer à 14h15. Le ou la membre du personnel entre un rapport d’intervention au registre en cochant la case «utiliser un téléphone cellulaire sans permission».
- À la seconde occurrence, le ou la membre du personnel qui voit un appareil de type téléphone cellulaire ou un appareil périphérique sans fil pouvant être connecté à un téléphone cellulaire, le confisque et le remet au bureau de l’administration. L’administration se charge de communiquer avec le parent pour que ce dernier vienne récupérer l’appareil après 14h15. L’appareil ne peut être rendu à l’élève. Le ou la membre du personnel entre un rapport d’intervention au registre en cochant la case «utiliser un téléphone cellulaire sans permission»
- La troisième occurrence sera considérée comme un incident répétitif et comme un incident majeur. Le ou la membre du personnel entre un rapport d’intervention au registre en cochant la case «utiliser un téléphone cellulaire sans permission». Les prochaines étapes et conséquences seront déterminées par la direction adjointe responsable.
- Dans le cas d’un refus de la part de l’élève, le membre du personnel communique avec l’administration qui assignera à l’élève un retrait interne jusqu’à ce que le téléphone soit rendu, ou que la journée se termine. Le ou la membre du personnel entre un rapport d’intervention au registre en cochant la case «refus d’autorité» et en expliquant la situation.
- Dans le cas d’un second refus de la part de l’élève, le membre du personnel communique avec l’administration qui assignera à l’élève un retrait interne ou une suspension, selon la situation. Le parent sera invité à venir récupérer l’appareil et l’élève. Le ou la membre du personnel entre un rapport d’intervention au registre en cochant la case «refus d’autorité» et en expliquant la situation.
- Le ou la membre du personnel donne l’exemple en n’utilisant pas son propre téléphone en classe.
Dans le cas où l’élève démontre des signes de dépendance, des services sont disponibles en communiquant avec la direction adjointe.
Vol ou dommage:
- L’École secondaire catholique Pierre-Savard, dans le cadre de l’application de la NPP 128, considère que la possession d’un appareil de type téléphone cellulaire n’est pas requise à l’école. L’école ne reconnaît aucune responsabilité quant au vol d’un appareil ou au dommage que pourrait subir un appareil, se trouvant sur la propriété de l’école, que ce soit pendant ou hors de l’application de la politique de l’école.
Documents de références
Raison d’être :
Cette politique a pour objectif de clarifier les conditions d'attribution des périodes d’études à l’école Pierre-Savard.
Responsabilité :
Le personnel de l’école s’engage à diffuser cette politique de manière transparente en la rendant accessible sur le site web de l’école et dans la trousse de choix de cours.
Politiques :
- Une période d’études peut être accordée à un élève de 12e année ayant obtenu 24 crédits avant le début de cette année scolaire.
- Une deuxième période d’études peut être accordée à un élève de 12e année ayant accumulé 27 crédits au début du 2e semestre de sa 12e année.
Examens (9e-12e)
Selon la politique sur l’évaluation du rendement des élèves - Faire Croître le Succès, l’enseignant doit administrer une tâche finale qui représente 30% de la note du cours. Le Ministère de l’Éducation de l’Ontario permet aux écoles d’avoir 10 journées d’examens pendant l’année scolaire. Le conseil scolaire détermine la session d’examens et communique l’information aux écoles, aux élèves et aux parents plusieurs mois à l’avance.
Dans le cadre d’un examen, la présence de l’élève est obligatoire. Certains accommodements peuvent être accordés en tenant compte des besoins d’apprentissage de l’élève ainsi que pour certaines situations exceptionnelles, p. ex : maladie de l’élève, décès d’un proche. Il est à noter que les voyages de loisirs ne constituent pas une raison valable pour s’absenter d’un examen.
Raison d’être
L’objectif de la politique est d’assurer le développement du sens de la responsabilité de l’élève face à ses tâches, assurant ainsi une meilleure réussite. Cette politique a également comme but de favoriser la communication entre parents, élèves et enseignants en misant sur l’importance de la planification de la remise des travaux.
Communication de la politique
Le personnel de l’école s’engage à communiquer la politique en l’affichant sur le site web de l’école.
Dans le but d’accompagner les élèves dans leur réussite :
Mesures prises par le personnel enseignant pour appuyer l’élève dans le cadre d’une tâche sommative :
- Établir des échéances raisonnables, qui tiennent compte de l’envergure du travail à effectuer, et en faire le rappel;
- Morceler les étapes de production et superviser activement le progrès de l’élève lorsqu’il ou elle produit un travail d’envergure;
- Fournir des rétroactions à l’élève sur une base régulière, particulièrement lors de la réalisation de travaux d’envergure;
- Communiquer clairement la tâche à réaliser et/ou remettre une feuille de route détaillée;
- Remettre une grille d’évaluation avant la date de remise du travail.
Responsabilité de l’élève en lien à la remise d’une tâche sommative
Le personnel de l’école, les parents et tuteurs et l’élève reconnaissent que ce dernier ou cette dernière doit s’organiser adéquatement pour remettre toute tâche sommative complète, afin de fournir des preuves d’apprentissage liées aux attentes du curriculum, à la date d’échéance. Il reconnaît également que toutes les étapes qui mènent au produit final d’une tâche sommative sont essentielles à sa réussite de la tâche sommative.
L’élève :
- Prend en note la date de la remise de la tâche sommative;
- Assure sa compréhension des exigences de la tâche et les critères d’évaluation et en tient compte lors de l’exécution de la tâche sommative;
- Applique des stratégies d’organisation, de planification, de priorisation, d’autonomie et de fiabilité afin d’effectuer la tâche sommative;
- Tient compte de la rétroaction de l’enseignant s’il y a lieu.
Lors d’une absence le jour de la remise de la tâche sommative, l’élève doit toutefois remettre son travail comme convenu. Le format de la remise doit être respecté dans la mesure du possible.
ÉTAPE 1 : L’élève ne respecte pas une date d’échéance.
- L’enseignant(e) communique avec le parent l’informant de la non-remise d’un projet ou d’un travail sommatif via son entrée dans le Registre des interventions;
- L’enseignant détermine une nouvelle date d’échéance avec l’élève et communique cette date aux parents;
- Par mesure temporaire, l’enseignant utilise le code spécial TNR (zéro) dans son entrée de données dans Aspen, et ce, jusqu’à la correction du travail;
ÉTAPE 2 : L’élève ne respecte pas la 2e date d’échéance
- L’enseignant(e) communique avec le parent l’informant de la non-remise d’un projet ou d’un travail sommatif via son entrée dans la base de données du Registre;
- L’enseignant(e) communique avec l’équipe du service à l'élève pour les informer de la non-remise d’un projet ou d’un travail sommatif (via le formulaire Google);
- Le service à l'élève rencontre l’élève, une nouvelle date est donnée, l’appui est offert et il est averti qu’à la prochaine étape, la note de zéro (code TNR) sera attribuée.
ÉTAPE 3 : L’élève ne respecte pas la troisième date d’échéance
Si, malgré l’encadrement par l’équipe-école, l'élève ne remet pas le projet ou le travail sommatif, alors la note de zéro (code TNR) est attribuée. L’enseignant(e) et/ou un membre du service à l'élève communique avec le parent l’informant de la non remise d’un projet ou d’un travail sommatif via son entrée dans la base de données du Registre.
Faire croître le succès :
Faire croître le succès - L’évaluation au service de l’apprentissage et en tant qu’apprentissage (MÉO, 2010, p. 57) : Cette politique répond à l’approche préventive préconisée dans le document Faire croître le succès.
(élaborée : octobre 2017
révisée : avril 2024)
Raison d’être :
L’objectif de la politique est d’assurer la présence des élèves aux tâches sommatives et de développer la responsabilité de l’élève face à ses évaluations, assurant ainsi sa réussite. Cette politique a également pour but de favoriser la communication entre parents, élèves et enseignants en misant sur l’importance de la présence aux évaluations sommatives.
Communication de la politique :
L’école s’engage à communiquer la politique de façon transparente en l’affichant sur le site web de l’école.
Procédures :
Le parent doit toujours motiver l’absence de son enfant par courriel, en communiquant avec l’école (l’enseignant et assiduiteps9-12 [at] ecolecatholique.ca (assiduiteps9-12[at]ecolecatholique[dot]ca)). L’enseignant est responsable de communiquer la date de l’évaluation au moins une semaine à l’avance et d’encourager l’élève à écrire la date de l’évaluation sommative dans son agenda et d’en faire part à ses parents.
Lors d’une absence à une évaluation
- L’enseignant communique avec le parent l’informant que son enfant s’est absenté lors d’une évaluation sommative via une entrée dans le Registre.
- L’enseignant détermine la date de reprise avec l’élève et communique cette date aux parents.
- Toutes les évaluations sommatives doivent être écrites le plus tôt possible suivant le retour de l’élève. Cette reprise aura lieu après les heures scolaires à l’endroit désigné par l’école. L’évaluation ou une évaluation équivalente à celle qui a été donnée en classe sera administrée.
À la 2e absence (peu importe le cours pendant le semestre):
- Le parent doit informer l’enseignant(e) et l’agente à l’assiduité, par écrit ou en personne, de l’absence de son enfant.
- Le personnel enseignant suit les étapes précisées précédemment.
- Un membre du personnel rencontre l’élève et discute de l’importance de se présenter pour ses évaluations.
À la 3e infraction (peu importe le cours pendant le même semestre):
- Le parent doit informer l’enseignant(e) et l’agente à l’assiduité, par écrit ou en personne, de l’absence de son enfant.
- Le personnel enseignant suit les étapes précisées précédemment.
- Les parents et l’élève sont convoqués à une rencontre avec la direction ou la direction adjointe et un membre du service à l’élève. La direction ou direction adjointe décidera les modalités de reprise, s’il y a lieu.
Absence prévue ou avec préarrangement (peu importe le cours pendant le semestre):
Lorsque l’enseignant(e) annonce la date de l’évaluation sommative, l’élève communique à l’enseignant(e) qu’il ou elle sera absent-e lors de cette évaluation sommative.
- L’enseignant communique avec le parent, l’informant de la date des évaluations et offre une date de reprise déterminée avec l’élève avant l’absence si cela est possible.
- Toutes les évaluations sommatives doivent être écrites le plus tôt possible suivant le retour de l’élève. Cette reprise aura lieu après les heures scolaires à l’endroit désigné par l’école. L’évaluation ou une évaluation équivalente à celle qui a été donnée en classe sera administrée.
Faire croître le succès :
Faire croître le succès - L’évaluation au service de l’apprentissage et en tant qu’apprentissage (MÉO, 2010, p. 57) : Cette politique répond à l’approche préventive préconisée dans le document Faire croître le succès.
(élaborée : octobre 2014)
(révisée : février 2022)